samedi 1 mars 2008

Remèdier au niveau physique ou matériel


IL FAUT ADAPTER L’ENVIRONNEMENT ET LE MODE DE VIE A SON ETAT CAR L’NVERSE EST SOURCE DE RECHUTE

Le texte ci-dessous a été copié sur le site «passeportsanté.net»


Mode de vie
Dans les bonnes journées, éviter les excès d’activité, mais aussi de stress psychologique. Le surmenage peut faire réapparaître les symptômes.
Se réserver des périodes de détente quotidiennes (écouter de la musique, méditer, faire de la visualisation, etc.) et concentrer ses énergies sur son rétablissement.

Dormir suffisamment. Avoir un cycle de sommeil régulier favorise le repos réparateur.
Planifier ses activités de la semaine dans une perspective d’endurance. La période la plus fonctionnelle d’une journée se situe souvent de 10 h à 14 h.
Briser l’isolement en participant à un groupe de soutien.
Éviter la caféine, un stimulant rapide qui perturbe le sommeil et génère de la fatigue.
Éviter l’alcool, qui cause de l’épuisement chez plusieurs personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique.
Éviter de consommer trop de sucres rapides en même temps (biscuits, chocolat au lait, gâteaux, etc.); les périodes d’hypoglycémie qui s’ensuivent fatiguent l’organisme.
Remarque d’Améliane : voir plus bas « diététique de la SFC » le 3 février 2008

Exercices d’aérobieModérés, mais réguliers, les exercices d’aérobie aident le patient à recouvrer en partie son énergie et son endurance, et à développer une attitude plus optimiste par rapport à la maladie. Ils sont, de préférence, intégrés progressivement aux activités quotidiennes (par exemple, d’abord dix minutes de marche quotidienne à l’extérieur). Souvent proposé en association avec la thérapie cognitivo-comportementale, l’exercice physique connaît un bon succès dans le traitement du syndrome de fatigue chronique.
Plusieurs personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique trouvent que même de petites activités les épuisent. Or, paradoxalement, le repos « excessif » exacerbe la fatigue. Comme pour plusieurs choses, il s’agit de trouver le juste équilibre. Le médecin consultant peut aider à établir un programme d’exercices personnalisé, mais son succès dépendra grandement de la motivation intrinsèque.

Remarque d’Améliane : Des exercices d’étirements sont aussi indispensables quotidiennement.

Traitements médicaux :

Il n’existe pas de traitement spécifique au syndrome de fatigue chronique dont l’efficacité ait été démontrée. À la lumière d’un article de synthèse (paru en 2003 dans l’American Journal of Psychiatry) sur le syndrome de fatigue chronique, des chercheurs soutiennent que le traitement idéal de cette maladie devrait agir sur les composantes physiques et psychologiques de la personne malade.
Si l’on se fie aux preuves scientifiques, la thérapie cognitivo-comportementale et l’exercice physique progressif sont les approches les plus efficaces et prometteuses.
Règle générale, si la personne ne constate aucune amélioration des symptômes après quatre à six semaines du suivi d’un traitement, d’autres options sont envisagées avec le médecin.

Remarque d’Améliane : Recherche des facteurs multiples pouvant être mis en cause
Il ne faut pas s’arrêter aux facteurs déclenchants qui ne sont en générale que la goutte d’eau faisant débordé un vase bien rempli par d’autres évènements passés. La recherche de facteurs anciens ne doit pas être abandonnée. Ainsi, la découverte d’une intolérance alimentaire et la suppression des aliments incriminés peuvent apporter une grande amélioration de l’état. De même si les métaux lourds sont incriminés, l’élimination d’au moins une partie permettra d’aller mieux. Idem pour la rééducation posturale ou dentaire. Il faut chercher partout et faire tout ce qui est possible. A chaque fois, on regagne un peu d’espace sur la maladie.

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